Juil 162017
 

Marion Auvray 2017 Francofolies  Photo Julia Tourneur 5764

 

Dans quelques heures, l’édition 2017 des Francofolies va toucher à sa fin. L’occasion pour moi de vous présenter l’une des plumes d’Amagzine, j’ai nommé Marion Auvray, alias Marion A. Foresti sur les réseaux sociaux. Un clin d’œil à l’humoriste qu’elle affectionne tout particulièrement.

« Tu pourras écrire le portrait de Marion ? », 

m’a suggéré Eric, le bras droit de notre chère Amanda dans l’espace presse des Francos.

« Ok »

 ai-je rétorqué, enthousiaste.

Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce sacré bout de femme, je vous invite à dérouler votre curseur vers le bas sans plus attendre…

 

 

Marion c’est l’amie que tout le monde aimerait avoir. Une fille intelligente, vive, démerde, dégourdie, qui percute tout en sachant écouter l’interlocuteur qu’elle a en face. Pas étonnant que la jeune femme soit devenue journaliste. Après un master à Rennes, la ville dont elle est originaire, elle poursuit son cursus de journalisme à Paris. Une grande ville qui la passionne autant qu’elle déteste son petit 14m2 perché au 5è étage « sans ascenseur », spécifie-t-elle. Les stages et les petits contrats s’enchaînent : RTL, My Tf1, L’Obs, Le Parisien, elle se démène sans relâche mais se sent à l’étroit.

Marion Auvray 2017 Photo Julia Tourneur

 

Une offre d’emploi basée à Madrid dans un magazine digital dédié au mariage, attire immédiatement son attention. Ce n’est pas moins le domaine qui attire cette presque trentenaire, que l’opportunité de déployer ses ailes à l’étranger. Ce job, qu’elle a débuté il y a deux ans et demi, c’est « la stabilité de l’emploi et donc l’assurance de pouvoir voyager ».

Ethiopie, New-York, Italie, la jolie brune a soif d’aventures et d’horizons variés. Avec ses amies comme compagnons de voyages, elle envisage prochainement de se la jouer solo, histoire de se prouver de quoi elle est capable.

« L’Asie ou l’Amérique du sud, même si c’est un peu chaud du string seule », concède celle qui a une méga trouille de l’avion.

Des robes de mariées aux fait-divers

Une fois qu’elle quitte son boulot, cette boulimique du travail se jette à corps perdu dans des piges et plus particulièrement celles qui ont à trait aux faits-divers. « Je suis une fouille-merde », assure la jeune femme derrière un sourire malicieux. Et ne vous fiez pas à son apparence car derrière sa petite silhouette, Marion sait ce qu’elle veut et elle fonce pour l’obtenir. Jusque tard dans la nuit, elle tapote donc sur son clavier et multiplie les feuillets pour Le Parisien, Midi-Libre et tous les autres canards susceptibles de prendre ses sujets espagnols.

Fonceuse mais timide (étrange mais vrai)

Marion c’est un bouillon d’idées, de projets, d’envies et d’audace. Mais au fil de la conversation elle se dévoile. « Je suis quelqu’un de timide ». Cette phrase pourrait dérouter n’importe quel individu qui entame une discussion avec cette intrépide. Et pourtant. Son bagout tranche étonnamment avec sa timidité, un trait de caractère qui la rend encore plus attachante. N’essayez pas de capter son regard sur un cliché photo, il est aussi rare que le soleil en Bretagne (on blague Marion, mais je n’ai trouvé que cela comme comparaison  ). La jeune femme excelle dans l’art de se dérober. Parler d’elle ce n’est pas son truc, mais parler du monde qui l’entoure, elle adore cela. Aux Francos elle a décroché une interview avec Julien Doré, et comme toujours avec Marion, c’était percutant et pour ceux ou celles qui l’auraient loupée, ça se passe par ici

Juil 122017
 

Julia Tourneur Photo Marion Auvray 1

 

Métro, boulot, dodo… Pour Julia Tourneur, journaliste pigiste et sauveteur en mer à La Rochelle, ce n’est vraiment pas au programme. Rencontre avec ce véritable couteau-suisse qui s’apprête à rejoindre l’équipe de #NOSFRANCOS2017.

Liberté et indépendance

« Je suis sûre que tu pourrais décrocher un contrat stable si tu demandais. »

Combien de fois Julia a-t-elle entendu cette phrase ? Des centaines de fois. « Mes parents, ma belle-mère… Même mon mec au début ne comprenait pas pourquoi je voulais à tout prix rester freelance », explique la trentenaire.

 

Julia Tourneur sauveteur mer La Rochelle

Julia est à la fois journaliste pigiste pour plusieurs magazines et journaux, sauveteur en mer et sportive avertie. « Je jongle entre mes projets professionnels, le triathlon, mes amis, mon mec et mon petit garçon de deux ans et demi.

Je ne m’arrête jamais et j’adore ça ! » Et contrairement à ce que pensent certains, elle n’est pas en vacances. « Les gens ont tendance à croire que parce que tu es freelance, tu bosses moins. Que nenni. »

Sea, piges and sun

Les lunettes vissées sur le nez, le talkie-walkie sur l’épaule et les palmes à la main… On pourrait la croire née ici et pourtant, il n’en est rien. Rochelaise d’adoption depuis 5 ans, Julia n’envisage pas une seconde de retourner vivre en région parisienne. « Peut-être si on me propose une mission d’un mois, mais pas plus. » A la Rochelle, elle a trouvé son équilibre. « Je suis originaire de Houilles, en région parisienne. J’ai fait mes études à la Sorbonne et je me suis spécialisée en journalisme. J’ai rencontré Damien, mon Rochelais. Et petit à petit, est arrivé un jour où j’avais plus d’affaires ici qu’à Paris. Voilà comment j’ai atterri à La Rochelle », confie-t-elle dans un sourire.

Après une année chargée, Julia a retrouvé avec plaisir l’été et son poste de sauveteur en mer à la plage des Minimes. C’est la chef. Elle couvrira également les Francofolies pour la team #NOSFRANCOS2017. Elle troquera sans aucune difficulté ses palmes et son maillot de bain pour un jean et un calepin. « J’adore mon rythme de vie. Cela me laisse du temps pour m’occuper de mon fils et faire ce que j’aime. »

« Les gens se révèlent dans la douleur »

Julia Tourneur La ROchelle 1

Il faut dire que la dame est occupée : Le Phare de Ré, Le Parisien, Ouest-France, Néon Mag… Julia aime multiplier les supports et les sujets qui touchent aussi bien les faits de société que le sport.

En parlant de sport, sa grande passion, c’est le triathlon, on ne vous l’avait pas dit ?

Nage, vélo et course à pied que la sportive pratique dès qu’elle le peut avec « ses copains ». « Le triathlon, c’est avant tout pour le lien social. J’adore évidemment la discipline, mais j’aime aussi ce qu’elle apporte et comment elle transforme les gens. Les gens se révèlent dans la douleur physique que procure le sport.»

Julia aime se dépasser et le partager avec d’autres sportifs. « Je trouve que les relations sont plus saines dans le sport. Avec mes partenaires, par exemple, tout le monde sait qui fait quoi dans la vie, mais on n’en parle jamais. On laisse ça au vestiaire. » Demain est toujours un autre jour pour Julia. Une autre manière de mettre un coup de pied aux fesses de la routine.

Julia vous a donné envie d’enfiler maillot de bain et palmes ? La sélection pour devenir nageur-sauveteur au sein du centre de formation SNSM de La Rochelle aura lieu les 21 et 22 septembre prochains.

 

Marion Auvray et Julia Tourneur Journalistes

Marion Auvray et Julia Tourneur, journalistes

Juil 032017
 

 

Cette année 2017, est mon année de changement.

Une maison, bientôt, bien que techniquement je suis propriétaire depuis novembre dernier, mais la rénovation n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a aussi des projets qui se concrétisent et qui prennent de l’ampleur. D’ailleurs préparez-vous à voir plein de vidéos et d’articles pendant les Francofolies de La Rochelle la semaine prochaine, principalement sur Amagzine.com et sa page Facebook !

2017, c’est comme si Elisabeth Tessier elle-même m’avait dit «  Vas-y fonce poulette, les astres sont avec toi ». « Je vois pour toi de très beaux changements coté perso et coté pro »

Et comme les astres ne disent pas tout, il y a forcément des surprises. La vie est belle mais quand même c’est dur : maison pas prête donc serrage de ceinture. Quitte à tout changer, je m’étais dit que dans pas trop longtemps je pourrais changer de voiture. J’adore ma petite Swift, une occasion récente achetée il y a presque 5 ans.

Et là il y a quand même un truc bizarre. C’est la première voiture qui tient. Bon avec un petit pet de carrosserie sur la portière récolté un jour où j’étais dans un pâté olympique.

 

Mes petites histoires de voiture

Ma toute première voiture était une Opel Astra GL. Rouge, un diesel avec de très nombreux kilomètres mais entretenue avec soin. Un modèle de 1995 si je me souviens bien, celui avec le coffre en hayon. J’ai toujours trouvé que les coffres en version malle c’était méga moche.

 

opel astra 1995

Une Opel Astra de 1995. Ce n’est pas la mienne ( je n’ai jamais compris l’amour de certaines personnes pour les photos de leur voiture…)

La pauvre elle n’a pas fait long feu, et a rendu l’âme un matin d’inondation à Montpellier. Seulement après une année de bons services. Puis j’ai acheté une Opel Vectra, un vrai petit paquebot blanc, qui lui m’a lâchée honteusement sur l’autoroute près de Carcassonne alors que je faisais un Montpellier – La Rochelle. Elle a fini sur le plateau d’une dépanneuse, puis je ne n’ai plus jamais roulé avec. Snif…. Après ces deux déboires, je m’étais mise au vélo. La voiture suivante, une polo. Là encore un spécimen qui avait fait son temps, car elle m’a honteusement lachée à Nantes, l’année où je voulais aller au Hell Fest. Bye Bye, sur un plateau de dépannage auto… et plus jamais revue.

Alors pour ma voiture actuelle, vieille d’à peine deux ans quand je l’ai eue, c’est un peu un record !

 

J’avoue que je pense déjà à la changer, avant qu’elle ne me fasse un mauvais coup. Cela peut attendre mais je suis déjà en mode repérage. Je regarde doucement les voitures neuves et dans deux ans…. à moi les belles occases !

concession Opel La Rochelle

Je sais pas si ça vous fait ça aussi mais j’ai toujours une pensée un peu nostalgique pour ma toute première voiture, l’Opel Astra. Je suis allée voir les derniers modèles il y a peu… et je ne l’ai pas reconnue ! Ok ok, il est vrai que les deux modèles ont plus de 20 ans d’écart.

 

La voiture du futur est intelligente. N’est-ce pas Elisabeth ?

(Si tu trouves mon intertitre étrange, remonte à la ligne 7 de cet article;)

Toujours en 5 portes, toujours avec un beau rouge si l’on a décidé de choisir cette couleur ,mais OMG quels changements !

Elle est vraiment vraiment grande et spacieuse. Beaucoup plus que mon ancienne (et évidemment rien de comparable avec ma Swift). Aujourd’hui j’aime bien avoir une voiture pas trop longue pour me faufiler dans les petites places de parking mais il faut avouer que le confort n’est pas du tout le même.

J’ai juste jeté un œil à l’intérieur et mon popotin sur le siège conducteur. L’assise est confortable et plus adaptée à ma taille.

 

au volant opel astra 2017

 

Il paraît aussi que l’ Opel Astra est une voiture intelligente. Avant de savoir pourquoi, ma seule véritable exigence aujourd’hui est de pouvoir avoir un régulateur de vitesse. Parce que ras le bol de me prendre une prune à chaque changement de voiture, parce que je ne me rends pas compte qu’elle va plus vite, le temps de me familiariser avec sa puissance…

Maintenant l’intelligence des nouvelles voitures c’est de pouvoir aider à éviter les obstacles, gérer le stationnement, adapter les feux de route pour ne pas éblouir les autres conducteurs ( et les lapins la nuit aussi ? ). Une autre fonction de fou c’est ce que le constructeur appelle Opel Eye (infos sur le site Opel ) . Ce système sait reconnaître les panneaux de signalisation pour, par exemple, adapter directement la vitesse de conduite en conséquence. Encore mieux que le régulateur de vitesse !

boite a gant dans une opel Astra

Tout semble là pour faciliter la vie comme l’interface pour smartphone, le wifi, l’ aide au stationnement sans pour autant oublier la sécurité.

Une voiture qui sait prévenir si les distances de sécurité sont trop justes, si on s’écarte brusquement de la route en cas d’endormissement c’est pas le rêve ?

Hein ?! Tu as envie d’un massage ?

Ben figure-toi que c’est possible. Non seulement content d’être confortable et ergonomique, le siège peut masser, chauffer ou au contraire ventiler le dos et le popotin. Royal non ?

 

Dans la foulée de la petite visite en concession, j’ai découvert aussi le modèle Adam. La citadine de chez Opel. Pour moi qui veux me faufiler partout avec ma voiture, cela pourrait bien être l’idéal. Avec même un toit ouvrant.

Aller fini de rêver ! Alors que je soutenais que c’était un modèle qui ne se démodait pas, quand je suis revenue vers ma Swift pour rentrer, je l’ai regardée et je l’ai trouvée… Juste tellement vieille.

En 20 minutes à peine elle avait pris un sacré coup de vieux dans les dents. Un peu comme moi quand j’ai voulu retrouver des photos de ma vieille Astra sur mon disque dur et que je suis tombée sur des photos comme celle-ci …

 

 

 

 

 

 

 

 Posted by at 11 h 18 min