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Jan 152018
 

 

Parfum.

Ce seul mot est à lui seul très puissant. Sa seule évocation aura des résonances multiples en chacun de nous.

Avez-vous pensé à un parfum particulier ? Sorti de vos mémoires, comme un lointain souvenir d’enfance, certainement olfactif mais pas forcément. En tout cas faisant appel à vos sens.

Avez-vous pensé «  Le Parfum » de Süskind ? Réminescence du roman ou du film.

Avez-vous pensé au parfum subtil de bébé et si reconnaissable ? (Hormis les effluves de couches pleines bien sur)

les parfums de Madeleine chambre hotes Montbrison

L’odeur des madeleines – proustiennes ou pas – au petit matin chez Martine qui tient des chambres d’hôte dans la charmante ville de Montbrison près de Saint Etienne …

Ou ce parfum que l’on vous a récemment offert… On ne peut nier qu’à lui seul, le mot parfum est un mot souvenir.

Il suffit de le prononcer pour que les sens soient en éveil, que la mémoire rejaillisse de façon inopinée, faisant remonter à la surface tout un monde, parfois oublié mais toujours présent, là, quelque part.

 

Mes parfums

Le premier parfum dans une vie est sûrement celui de la mère, mais c’est un peu trop tôt pour s’en souvenir.

Mon premier parfum-femme est de mémoire Miracle de Lancôme. Premier parfum de jeune femme active, premier parfum choisi et qui m’a suivi pendant de nombreuses années. Je me rappelle (tiens encore la sémantique du souvenir) avoir attendu patiemment les coffrets parfum Lancôme femme  pour avoir le plaisir de m’offrir le lait pour le corps parfumé.

Jusqu’au jour où, par erreur de commande, je me retrouvais avec le déodorant du même parfum. Echec cuisant, la magie a disparu. J’ai changé de partenaire de fragrance.

Flower Bomb a eu son succès et même Miss Dior Chérie. Seulement pour un temps car les malotrus avaient eu l’audace de l’inconstance. Celui de changer subtilement de formule, mais arborant toujours les mêmes habits.

Alors, comme dans un couple où les protagonistes mûrissent selon des voies différentes, la séparation a eu lieu.

Avant cela il y a cependant eu un autre parfum qui m’a suivi longtemps et dont j’ai gardé précieusement les dernières gouttes. C’est un lien invisible avec ma grand-mère maternelle. Elle m’en avait offert un flacon quand j’étais à l’aube de ma vie d’adulte. C’est un flacon boule, parfum vanille de chez Yves Rocher. Il avait fait suite à une autre de la même gamme, bleu, un parfum mixte dont je ne me rappelle ni le nom ni l’odeur.

 

 

Je pense que l’exemplaire que j’ai encore aujourd’hui doit être un que j’ai racheté. Je l’ai ressorti en 2017 de la boite où je l’avais rangé comme une précieuse relique. A de très rares occasions, j’en ai prélevé d’infimes quantités, quasi au compte goutte. Il est précieux, c’est l’essence de ma relation avec ma grand-mère. Aujourd’hui il n’est presque plus, comme elle depuis quasi 10 ans, irremplaçable.

Les dernières effluves vont s’envoler symboliquement dans une période de vie de mutation pour moi.

Tout se met en place.

Comment je choisis mon parfum

Eau de toilette florale « La Vie est Belle » Lancôme

C’est un exercice difficile car je déteste les mélanges des odeurs dans les parfumeries où tout le monde pschitte des bandelettes à tout va, saturant au passage leurs terminaisons olfactives et les miennes jusqu’à m’en donner la migraine.

J’ai d’ailleurs un petit secret. Je n’ai pas mis de parfum pendant des mois entiers. Voire plus. Fatiguée des miens.

J’ai encore un Miss Dior Chérie placé au placard pour cause d’insconstance.

J’ai ressorti des échantillons de box beauté, et un temps j’ai trouvé mon compte avec une miniature de parfum Swarovski (oui je sais c’est assez étonnant) mais que je ne trouve nulle part.

Je garde encore précieusement le flacon du fameux parfum offert par ma grand mère. Il n’en reste plus une goutte, juste des effluves que je garde précieusement tant qu’elles sont encore présentes.

Alors, j’ai aussi une autre façon de tomber dans le piège choisir mon parfum. J’aime le message que véhicule un parfum. Sensible au sens et au message, je suis en cela une bonne cible marketing. Pour preuve, revenons à la marque de mon premier parfum-femme, j’ai bien failli acheter après avoir vu le spot publicitaire « la vie est belle parfum » avec Julia Roberts.

Le message est fort et j’admire l’actrice devenue égérie Lancôme bercée par les films dont elle a fait le succès.

Pour un parfum, je mets très longtemps à me décider et je consomme peu. En cela je ne suis pas une si bonne cible marketing…

Mais… quand on a une idée en tête, on déroge parfois à ses habitudes.

Après avoir jeté les derniers mots de cet article, je suis allée faire des doubles de clés.

Quel est le lien me direz-vous?

 

Un peu d’attente dans un centre commercial au point clé et une parfumerie juste à coté. Vous voyez ce que je veux dire ? Je me suis retrouvée à pschitter allègrement des bandelettes. Mais je ne me suis pour autant éternisée. Faut pas déconner.

Si vous avez une histoire particulière avec un parfum, je serai ravie de les lire dans les commentaires !

Voilà de quoi tester ces parfums. Je crois que le choix va être très difficile !

 

 

 Posted by at 19 h 52 min
Déc 192017
 
massage kobido La Rochelle


J’ai essayé le Kobido® , un massage du visage qui puise ses origines dans la sagesse ancestrale du Japon, depuis plus de cinq siècles.

C’est Nathalie Bardou, praticienne certifiée Kobido® qui me l’a fait découvrir.

Son cabinet-salon, l’Espace Hokuro, est installé sur un bateau historique, le dernier bateau de tour du monde encore en activité. On y accède par une petite salle d’attente juste devant la cabine, sans même soupçonner tout l’espace de vie en dessous du pont du bateau.

Au milieu de la cabine trône une grande table de massage. Derrière les stores on devine l’extérieur et, si on est curieux, le regard pourra s’attarder entre deux lames de store sur la surface de l’eau du port.

J’aprécie le calme de cet espace atypique et de son environnemment, après une matinée bien chargée. Ah je ne vous ai pas dit ? J’ai rendez-vous à 12h30, un horaire bien confortable surtout quand on a un emploi du temps serré.

Je découvre donc l’Espace Hokuro pour la première fois

C’est un décor simple, il y a une photo apaisante, quelques flacons d’huile et de soins… Ainsi que le diplôme de niveau de Nathalie, car bien que praticienne depuis plusieurs années, elle est toujours élève. J’ai appris que le véritable Kobido est un art enseigné par un maître, au même titre que les arts martiaux. Et les élèves – du moins les plus impliqués – sont toujours en formation régulière pour accéder à de nouveaux niveaux et pratiquer avec excellence.

 

Je quitte le haut et c’est enveloppée par la musique d’ambiance et une douce chaleur que je découvre le Kobido. Je perçois les premiers mouvements de main de Nathalie, proches de mon visage, mais sans me toucher de prime abord. J’avoue que c’est intrigant. Mais relax, je suis là d’abord pour profiter de l’expérience avec déjà l’idée en tête de raconter une séance.

Les doigts virevoltent à une vitesse folle. Après les effleurements suivent des pressions plus appuyées. Le visage est réveillé, de la peau au muscle. Une sensation de chaleur vient, parfois une sorte de chatouillement de peau, signe que la circulation est active. Mais l’on n’a pas le temps de s’attardent à ces phénomènes nouveaux par rapport à d’autres massages du visage, que déjà, les mains agiles passent à une autre zone du visage. Puis reviennent plus tard.

J’ai plaisir à imaginer les mains de Nathalie comme des oiseaux. Bruissements d’ailes, la pression de l’air qui change au gré des mouvements…

Et voilà ! Le temps est resté suspendu le temps de la séance. Je suis détendue, un peu « molle » vraiment relaxée. En sortant je croise une copine, Marie qui est emballée par les bienfaits du Kobido qu’elle a choisi en cure.

C’est en revenant filmer récemment que je me rends mieux compte encore de la vitesse et de la dextérité des mains dont Nathalie fait preuve.

 

Regardez la vidéo, vous verrez. D’ailleurs je précise que celle-ci est tournée en temps réel pendant le massage.

 

Je suis pas la seule à avoir apprécié ce moment. Voici l’avis de Sof la copine coach sportif dont je vous ai déjà parlé.

« Je pourrais écrire un poème tellement j’ai été transportée.
Merci Nathalie. Entre ceux de la pianiste, de la potière et de la peintre, ce sont des doigts de fée qui, au final délectent mes sens et ouvrent cette porte du Bien-Être avec une aisance déconcertante.
Merci
Merci
Merci pour ce long et délicieux moment de plénitude. »

 

C’est un art traditionnel qui va encore plus loin

 

Le Kobido® a plusieurs vertus : il est liftant si il est pratiqué régulièrement et en cure, il favorise le drainage lympathique (d’ailleurs au vu de mes petits boutons j’en ai bien besoin… ) et la micro-circulation et ainsi stimuler la production de collagène.

Il permet également d’agir en profondeur sur les muscles du visage, ces grands oubliés de notre corps ! Genre qui va dans une salle de sport pour le visage ? Ça n’existe pas mais les muscles du visages ont aussi besoin de pratiquer de la gymnastique !

C’est un art traditionnel qui va encore plus loin car il prend en compte les méridiens et les flux énergétiques. On a parfois du mal à concevoir que le massage du visage puisse être aussi relaxant qu’un massage du corps. Pour faire une analogie c’est comme la réflexologie où, chaque pression (sur le pied pour la réflexologie plantaire, de la main ou ici du visage) va agir en miroir sur une zone du corps ou un organe.

 

 

Nathalie Bardou, praticienne certifiée Kobido®

Nathalie Bardou

J’ai rencontré Nathalie au mois de juin, sur Ze Boat nouveau nom pour le bateau historique de tour du monde que son compagnon Philippe a rapatrié du Danemark dans le bassin des chalutiers à La Rochelle. Lors de cette rencontre, Nathalie m’a fait visiter l’intérieur du bateau en cours d’aménagement et montré la future cabine où elle pratiquerait le Kobido dès le milieu de l’été. Pour l’heure, son cabinet é tait encore à Cognac . Ze Boat est donc un lieu de vie, de travail pour Philippe et Nathalie mais aussi d’événements et d’échanges.

L’art du Kobido est transmis depuis plus de cinq siècles, les maîtres sont rigoureux et exigent l’excellence. En France il y a encore peu de praticiens formés dans les «  règles de l’art ».Nathalie a appris auprès du Dr Shogo Mochizuki, Maître mondial de la 26ème génération , qui enseigne en France et dans d’autres pays d’Europe.

 

 

Pour tester ou pour offrir, la carte cadeau jusqu’au 24 décembre minuit: la carte cadeau de Noël authentique Kobido est à 50 € au lieu de 60 €.

 

 

Le vrai du faux.. Kobido®

massage kobido La Rochelle

Vous l’avez compris, il y a kobido et Kobido® !

Comme pour tous les soins du corps et notamment pour les massages, il y a des  modes et tendances. Après la fureur des massages balinais, des massages aux pierres chaudes ou des massages californiens, il y a maintenant le Kobido®, une technique ancestrale japonaise de massage du visage.

Comme dit précédemment peu de personnes en France pratique le Kobido selon les rituels ancestraux exacts. Cela demande un engagement et un investissement important, un apprentissage quasi permanent.

Plusieurs instituts vont proposer des massages inspirés du Kobido, massages qui vont être surement agréables mais différents.
A vous de choisir entre le vrai Kobido® et les massages inspirés, selon que vous voulez en faire une vrai cure ou juste chercher un moment de détente. Mais en tout cas on a bien de la chance d’avoir une praticienne de l’authentique Kobido à La Rochelle !

 

Pour tester ou pour offrir, la carte cadeau jusqu’au 24 décembre minuit: la carte cadeau de Noël authentique Kobido est à 50 € au lieu de 60 €.

Site : Espace Hokuro
Page Facebook : facebook.com/kobidolarochelle
Contact : 06 43 28 06 96

 

C’est dans la boite, fin de vidéo, coupez !!

 Posted by at 15 h 04 min
Juin 212017
 

 

J’avoue je suis actuellement en train de tester de nouveaux soins pour la peau. Et j’y mets du cœur à l’ouvrage puisque j’ai commencé en mars avec la gamme beauté Ioma. Cette marque mise sur une étude personnalisée de la peau grâce à un appareil et la préparation de crèmes tout autant personnalisées suite au diagnostic de peau.

J’y pense là, comme ça, car je viens de voir une publicité du style «  Découvrez sur L’Institut en Ligne les produits Maria Galland à des prix imbattables » .

fondatrice crèmes Maria Galland

C’est un nom qui me semble familier et je découvre sans être vraiment étonnée que déjà,pendant les années 50-60, les femmes (comme Maria Galland créatrice de la marque éponyme) voulaient des soins de peau sur mesure. Pas envie de se tartiner coûte que coûte avec la bonne vieille crème familiale Nivea ! Si les pubs vantent les bienfaits des crèmes visage élaborées grâce aux scientifiques et aux dermatologues, Maria Galland elle, n’avait pas attendu !

 

 

Mais aujourd’hui je te raconte une petite histoire. Celle où j’ai enfin réussi à retrouver des joues aussi douces que le fessier d’un nouveau né. Et sans les rougeurs.

 

Quelle crème pour une peau sèche ?

Déjà petite, j’avais l’impression d’avoir perdu en tirant à la courte paille. Diagnostic  une peau sèche atopique, ce qui en soit n’est pas une tare,  mais j’étais abonnée à la formation de dartre sur le visage. Avec une peau métisse qui profite du moindre rayon de soleil, chaque été j’avais le visage tacheté de plaques claires et rugueuses, avec la sensation de tiraillement en permanence.

A chaque consultation chez le médecin ou le dermatologue, la seule solution en plus de l’hydratation était une préparation pharmaceutique en crème pour assaisinir ma peau.

Cette préparation contenait du sulfate de zinc. Détail à retenir car il a toute son importance dans l’histoire.

Bon an mal an j’ai trainé mes guêtres et mes dartres, prenant soin à hydrater ma peau. Mon visage a de moins en moins souffert des dartres en grandissant, parfois il m’arrive d’avoir une petite tache mais c’est rare.

Heureusement, ado, j’ai échappé à la peau acnéique, mais adulte, il me reste toujours une peau rugueuse, qui en plus picote parfois. D’ailleurs la mode du nettoyage du visage avec le basic 3 temps de Clinique, m’a bien piqué la goule.

« C’est normaaaal c’est signe que c’est efficace » m’a t-on dit.

Moi j’avais surtout retenu les trois dernière lettres du mot normal.

M-A-L

En tous cas maintenant je sais que non, je connais le pourquoi du comment  et j’ai espoir de finir mon gros flacon pour 2017 ˆˆ.

Pour le corps et les jambes de lézard au moins j’ai trouvé une solution….

 

Toujours en galère avec ma peau

Plus tard, en 2009, j’ai découvert une autre joyeuseté : le psoriasis.

Avant de le diagnostiquer, le gentil dermato m’avait fait faire une batterie d’analyses sanguines, à la recherche de choses comme le lupus ou autres maladies auto immunes. Autant dire que la Joie se lisait sur mon visage dans son cabinet rue Verdière à La Rochelle. …

Bizarrement ce psoriasis était sytématiquement cantonné au visage, allant jusqu’à me blesser le dessous des yeux, du cou, laissant quelques cicatrices qui ont finalement disparu. (Là tu comprends pourquoi j’ai perdu l’habitude de publier des looks sur le blog).

En phase de rémission tu desquames à mort et tu sèmes des lichettes de peau un peu partout. Trop coooool !

Si la littérature dit que le pso peut ête familial (oui ma grand mère en a fait, mais super tard), il est aussi lié au stress et aux émotions. Psychosomatique la saleté.

Puis chemins de vie se sont séparés et ….. A-D-I-E-U Monsieur Pso ! (mais je me méfie dès que j’ai une paupière qui picote)

 

Le brumisateur assainissant, l’ami de ma peau

A l’automne dernier, agacée d’avoir la moitié de mon démaquillant absorbé par mon coton à démaquiller, je me suis mise à le vaporiser avec un brumisateur La Roche Posay.

Celui-ci :

 

Puis après le démaquillage j’ai aussi vaporisé mon visage avec de l’eau en brumisateur en guise de tonique.

Mais pas n’importe lequel.

Celui-là, la version bleue, qui est nommée SEROZINC.

 

 

 

Elle est conseillée aux peau grasses à imperfection mais je l’avais quand même achetée pour ses promesses « soluté de sulfate de zinc assainissant, apaisant »

Et au bout de quelques semaines… d’un coup je me suis dit:

« AAAAh ben dis donc t’as une belle peau toâ »

Clin d’oeil #toussa #toussa

3 secondes plus tard :

« Oh My Gad ! par tous les dieux de fucking shoes !! Mais tu as une vraie belle peau !! »

Miracle ! Ça méritait bien une danse de la joie en culotte.

Et j’ai compris. C’était MA solution 

L’hydratation, les molécules de sulfate de zinc qui assainissent la peau et le fait d’utiliser le brumisateur qui en plus exposait moins ma peau à l’eau hyper calcaire de La Rochelle.

Comme je suis une follasse, (flemmarde) j’ai arrêté au bout de 2-3 mois.

Et je m’en suis mordu les doigts parce que ma peau était redevenue toute dégueulasse, râpeuse. J’exagère un peu mais ça a permis de valider l’expérience, la jolie peau revient avec la brume en étant assidue !

Et promis, quand je finis mon test avec Ioma, j’en parlerai. Je vais même pouvoir continuer pendant les vacances vu que j’ai aussi le kit voyage !

Si vous aussi vous connaissez Ioma ou si vous vous posez des questions, venez on en parle sur Instagram !

 Posted by at 10 h 17 min