Août 162017
 
Le titre a du vous faire sursauter un instant... « Quoi t'es partie en Ethiopie ? ». 
C'est Marion, l'une de mes accolytes de #NOSFRANCOS2017 qui y est partie.
Souvenez-vous, Julia la présentait il y a peu comme une aficionada de voyages.
(A lire ici  : Marion, la soif d'aventures)  
Mais oui tu sais c'est avec Marion que j'ai rencontré Julien Doré...
 Han quoi tu as raté l'info ?

Loin des tendances de voyages de l'été 2017 , c'est un vrai voyage d'aventure 
et de découvertes que Marion partage avec nous!

 

Des femmes marchent au bord de la route, portant enfants et courses

 

«Ah ouais ? T’es partie en Ethiopie ? »

C’est vrai, la destination est peu commune. Alors quand on me demande où je suis allée en vacances, je sais déjà que ma réponse va provoquer quelques sourcils froncés. Il est vrai que de nombreux touristes choisissent plutôt l’Afrique du Sud ou le Kenya pour s’évader en terres africaines. Et pourtant, l’Ethiopie, c’est le berceau de l’humanité, là où tout a commencé.

C’est aussi là-bas que vit ma cousine, depuis plus de 7 ans. Et il y a bien longtemps, j’ai promis d’aller la voir. Alors me voilà.

10 heures d’avion, une escale à Istanbul, cinq films et 60 litres de sac de randonnée plus tard, trois copines débarquent à Addis Ababa, capitale de l’Ethiopie.

Il est une heure du matin lorsque nous sortons enfin de l’aéroport… Sans bagages.

Bienvenue en Afrique.

Nous passerons les trois premiers jours à user nos sous-vêtements et découvrir Addis, en attendant (et priant) que nos sacs arrivent à bon port.

Addis, c’est un véritable paradoxe. Les trottoirs sont défoncés, l’électricité est instable, on voit des animaux au milieu des routes -imaginez des chèvres se tenant, stoïques, au milieu d’un rond-point- mais la modernité est aussi partout avec des enseignes lumineuses qui clignotent sans cesse, des téléphones portables dans toutes les mains (malgré la pauvreté extrême), et un tramway flambant neuf. Un nouveau transport en commun made in China évidemment, puisque les Chinois -ces businessmen que rien n’arrête- ne sont pas les derniers à placer leurs billes en Afrique.

Nous avons trainé nos baskets dans les rues d’Addis, fait un coucou à notre ancêtre Lucy au Musée National, dégusté notre première Injera (une galette qui ressemble à sa cousine bretonne mais en plus acide), découvert l’impressionnante Eglise de la Trinité et flâné, tout simplement.

plat ethiopien Injera

L’injera, un plat typique en Ethiopie

Ce sera le Sud

Toute petite, lorsque les gens me demandaient ce que je voulais faire plus tard, je leur répondais du tac au tac : « Je veux aller en Afrique. »

J’ai dans la tête des images de documentaires devant lesquels j’étais fascinée. On y apercevait le majestueux lion, roi de la savane, les couleurs de feu de la steppe africaine, les cris de la hyène à la nuit tombée et les ethnies incroyables qui y vivent depuis des millénaires.

Maison typique du sud de l’Ethiopie

 

Aujourd’hui en Ethiopie, il y a peu de chance de croiser Mufasa ou Dumbo. Victimes des braconnages et des ethnies qui les chassent, ces animaux sauvages -ou du moins ceux qui restent- ont décampé au Kenya, où ils sont moins en danger. On croise tout de même d’impressionnants babouins au cœur saignant, des zèbres, des crocodiles et des hippopotames.

 

Parce que les voyages en bus sont chaotiques et un poil dangereux pour des jeunes femmes qui voyagent seules, nous avons entrepris notre périple en 4X4, avec un chauffeur-guide.

Eh oui, en Ethiopie, quand est étranger, on ne peut pas louer une voiture. Aïe, ça pique au niveau du budget, mais ça vaut le coup !

Clin d’oeil à l’équipe de Monpays Tours, qui a su nous faire découvrir les beautés de l’Ethiopie. Pendant plus d’une semaine, nous avons vu l’incroyable Lac Tana et sa couleur café, dormi dans un camp de Rastafari, fait une virée sur le Lac Chamo et réveillé ses habitants -hippopotames et crocodiles- bu 1 864 987 tasses de café éthiopien, fait notre marché à Keyafer et finalement, fait des rencontres magiques.

 

 

Marché à Key Afer, région sud OROMO

 

 

L’Ethiopie est une terre où chaque peuple vit relativement en harmonie. Je dis relativement, parce que depuis plusieurs mois, le pays est frappé par des troubles politiques mais que peu de médias en parlent. On préfère s’indigner de la dernière petite sortie de Nadine Morano plutôt que de la mort de plusieurs dizaines de personnes dans un village perdu, au fin fond de l’Ethiopie.

Je sais pourquoi, je suis moi aussi journaliste : « Le lecteur sera toujours plus intéressé par ce qui se passe sur son paillasson qu’à l’autre bout du monde ».

Alors je vais vous parler de ces gens, ceux que j’ai rencontré et dont je n’oublierai pas le visage de sitôt.

Il y a la communauté Rastafari de Shashamane et plus précisément les propriétaires du Zion Trane Lodge, qui vivent dans une oasis de paix et de nature incroyable. Le matin, on se réveille au son du reggae, on se douche sous les bananiers et on observe avec ravissement les dreadlocks impressionnantes qui dépassent des turbans de nos hôtes.

Plus au Sud, il y a les Konso -dont le roi a été arrêté il y a quelques mois par la police- un peuple fier et travailleur. C’est l’une des plus belles rencontres que nous avons eu la chance de faire.

Nous avons traversé les rues d’un village, goûté à la bière locale, assisté à une cérémonie en l’honneur d’un héros et partagé des moments forts avec ses habitants. Je revois les jupes multicolores des femmes et leurs petits enfants au nez plein de poussière et pieds nus, qui venaient à notre rencontre, curieux.

Cérémonie des guerriers de la tribu Konso Après qu’un des leurs, héros du jour, ait tué un guépard

 

 

enfants konso

Des enfants du peuple Konso

 

Encore plus au Sud

Vous connaissez l’émission « J’irai dormir chez vous », où Antoine de Maximy, infatigable globetrotteur parcourt les routes avec ses deux caméras embarquées et squatte chez l’habitant ? Eh bien ce dernier est allé en Ethiopie et il a quelques années et il s’est rendu dans un village où il n’a pas essayé une seconde de s’incruster : chez les Mursis. J’y suis allée, moi aussi, et cette rencontre, comme Antoine de Maximy, je l’ai trouvée déroutante.

Pour rencontrer les Mursis, il faut vraiment le vouloir. Deux heures de piste au cœur du Parc Mago, ça secoue l’estomac. Quand enfin on peut descendre de la voiture, voilà que femmes et d’enfants se lancent à nos trousses. Ils nous observent, nous touchent, nous poussent un peu et nous déconcertent. Dans ce village, on dirait que le temps s’est arrêté. Les enfants sont nus, recouverts de peinture. Les femmes, la poitrine découverte, ont cette particularité physique qui fait leur renommée : le plateau qu’elles arborent et qui déforme leur lèvre inférieure.

 

 

Peuple Mursi : une femme et son enfant

Bébé sous un bras, Kalachnikov dans l’autre, elles lorgnent sur nos sacs et ne cessent de nous demander des photos. Il faut payer 5 birrs pour un cliché, 10 si la femme tient un enfant. Additionnés aux sommes déjà versées pour le guide, pour l’entrée du parc, et pour le chef du village, on commence à se dire que finalement, on est peut-être un Farenji (le riche blanc). On ne peut pas en vouloir aux Mursis. Voir débarquer plusieurs fois par jour des gros 4X4, des touristes, des appareils photos qui les mitraillent, n’a pas vraiment aidé à préserver leur mode de vie.

Si auparavant les Mursis ne quittaient pas les frontières du parc Mago, il n’est plus rare désormais de voir se déplacer ces grands guerriers jusqu’à la ville la plus proche pour se ravitailler… En bière. On conseille d’ailleurs aux touristes qui veulent rencontrer les Mursis d’éviter de se rendre dans les villages l’après-midi, sous peine de tomber sur certains de ses membres passablement imbibés et agressifs. Le problème est tel, que la police doit désormais contrôler les transports publics qui traversent le parc (oui oui, il y en a…) pour vérifier que des Mursis ne cachent pas une cargaison de bière. Le sujet pourrait prêter à sourire si cette ethnie n’était pas vraiment en danger…

J’aurai, je pense, toujours en tête l’image de Gaby, une de mes compagnes de voyage et infirmière, nettoyant les yeux d’un bébé Mursi sous le regard attentif de sa mère…

Cap au Nord

Si ce voyage devait être une chanson, ce serait sans aucun doute Hold On, du groupe Alabama Shakes. La voix à la Janis Joplin de sa chanteuse Brittany Howard et ses accords de guitare qui résonnent tandis que nos cheveux volent au vent à l’arrière de notre 4X4…

Après un rapide passage par Addis, nous revoilà sur les routes, cette fois-ci vers le nord du pays. Nous n’étions pas sûres de pouvoir y grimper. Dans certaines villes telles que Baher Dar ou Gondar, des manifestations meurtrières avaient éclaté, faisant plusieurs dizaines de morts parmi les peuples Oromo et Amhara*. Après un retour au calme -tout relatif- nous avons décidé de reprendre notre route.

Zébus au Nord de l’Ethiopie

Notre premier arrêt, à Dessié, (2470 m d’altitude) est une véritable claque en terme de paysages. Exit les steppes d’Afrique, nous voilà en haute montagne ! Pour un peu, on se croirait en Suisse… Ou presque ! Les routes en lacets et surtout, la conduite à l’éthiopienne peuvent s’avérer un vrai challenge pour les estomacs fragiles. Heureusement, les nôtres sont bien accrochés ! Dans le nord du pays, on sent que les habitants sont un poil plus riches que dans le sud. Les habitations sont plus « cossues », les zébus plus costauds…

 

 

Magique Lalibela

Des fidèles à la sortie de la messe à Lalibela

 

Après deux jours (dont deux heures de piste) de conduite, nous voilà enfin arrivées à Lalibela.

Cette incroyable ville est célèbre dans le monde entier pour ses 11 églises monolithes, inscrites au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cette « Nouvelle Jérusalem » est un haut lieu de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes qui représentent 43,5% de la population du pays. Lalibela est une ville incontournable lorsque l’on se rend en Ethiopie. On se perd dans les dédales de ses églises, on écoute les chants des prêtres, on traverse «le passage de l’enfer», un souterrain long de 35 mètres, plongé dans l’obscurité la plus totale. On en sort soulagé, avec parfois une petite bosse sur le coin du front -sont pas hauts ces plafonds!- Après une journée de visite, à courir d’église en église, ce que l’on aime, c’est aller sur les hauteurs de Lalibela, fermer les yeux, offrir son visage au soleil et écouter, au loin, les bruits de la ville qui bourdonne.

 

Après trois semaines sur les routes à découvrir ce pays incroyable, je n’ai pas envie de rentrer. Et pourtant, il me faut revenir à la réalité. Au train-train, métro, boulot, dodo. Parfois, lorsque je regarde à travers la vitre du train de banlieue qui file vers sa destination sans se préoccuper de mes états d’âme, je repense à l’Afrique, à ses paysages de dingue, à ses habitants, ses odeurs…

C’est sûr, je reviendrai.

 

 

*Un vent de révolte : Les 6 et 7 août 2016 derniers, de violentes manifestations ont éclaté en Ethiopie et ont couté la vie à près de 100 personnes. Depuis novembre 2015, le peuple Oromo (rejoint par le peuple Amhara) se soulève contre le gouvernement, (dont la majorité est composée de membres de l’ethnie des Tigréens). Pourquoi ? Un projet de développement de la périphérie d’Addis Abeba prévoit de déplacer et priver des familles Oromos de leurs terres. Si les Tigréens sont à la tête du pays, ce sont pourtant les Amhara et les Oromo qui sont les ethnies les plus importantes. A elles deux, elles totalisent plus de 60% de la population globale du pays. La contestation n’est dont pas prête de s’éteindre…

Juil 162017
 

 

Dans quelques heures, l’édition 2017 des Francofolies va toucher à sa fin. L’occasion pour moi de vous présenter l’une des plumes d’Amagzine, j’ai nommé Marion Auvray, alias Marion A. Foresti sur les réseaux sociaux. Un clin d’œil à l’humoriste qu’elle affectionne tout particulièrement.

« Tu pourras écrire le portrait de Marion ? », 

m’a suggéré Eric, le bras droit de notre chère Amanda dans l’espace presse des Francos.

« Ok »

 ai-je rétorqué, enthousiaste.

Si vous avez envie d’en savoir plus sur ce sacré bout de femme, je vous invite à dérouler votre curseur vers le bas sans plus attendre…

 

 

Marion c’est l’amie que tout le monde aimerait avoir. Une fille intelligente, vive, démerde, dégourdie, qui percute tout en sachant écouter l’interlocuteur qu’elle a en face. Pas étonnant que la jeune femme soit devenue journaliste. Après un master à Rennes, la ville dont elle est originaire, elle poursuit son cursus de journalisme à Paris. Une grande ville qui la passionne autant qu’elle déteste son petit 14m2 perché au 5è étage « sans ascenseur », spécifie-t-elle. Les stages et les petits contrats s’enchaînent : RTL, My Tf1, L’Obs, Le Parisien, elle se démène sans relâche mais se sent à l’étroit.

 

Une offre d’emploi basée à Madrid dans un magazine digital dédié au mariage, attire immédiatement son attention. Ce n’est pas moins le domaine qui attire cette presque trentenaire, que l’opportunité de déployer ses ailes à l’étranger. Ce job, qu’elle a débuté il y a deux ans et demi, c’est « la stabilité de l’emploi et donc l’assurance de pouvoir voyager ».

Ethiopie, New-York, Italie, la jolie brune a soif d’aventures et d’horizons variés. Avec ses amies comme compagnons de voyages, elle envisage prochainement de se la jouer solo, histoire de se prouver de quoi elle est capable.

« L’Asie ou l’Amérique du sud, même si c’est un peu chaud du string seule », concède celle qui a une méga trouille de l’avion.

Des robes de mariées aux fait-divers

Une fois qu’elle quitte son boulot, cette boulimique du travail se jette à corps perdu dans des piges et plus particulièrement celles qui ont à trait aux faits-divers. « Je suis une fouille-merde », assure la jeune femme derrière un sourire malicieux. Et ne vous fiez pas à son apparence car derrière sa petite silhouette, Marion sait ce qu’elle veut et elle fonce pour l’obtenir. Jusque tard dans la nuit, elle tapote donc sur son clavier et multiplie les feuillets pour Le Parisien, Midi-Libre et tous les autres canards susceptibles de prendre ses sujets espagnols.

Fonceuse mais timide (étrange mais vrai)

Marion c’est un bouillon d’idées, de projets, d’envies et d’audace. Mais au fil de la conversation elle se dévoile. « Je suis quelqu’un de timide ». Cette phrase pourrait dérouter n’importe quel individu qui entame une discussion avec cette intrépide. Et pourtant. Son bagout tranche étonnamment avec sa timidité, un trait de caractère qui la rend encore plus attachante. N’essayez pas de capter son regard sur un cliché photo, il est aussi rare que le soleil en Bretagne (on blague Marion, mais je n’ai trouvé que cela comme comparaison  ). La jeune femme excelle dans l’art de se dérober. Parler d’elle ce n’est pas son truc, mais parler du monde qui l’entoure, elle adore cela. Aux Francos elle a décroché une interview avec Julien Doré, et comme toujours avec Marion, c’était percutant et pour ceux ou celles qui l’auraient loupée, ça se passe par ici

Juil 122017
 

 

Métro, boulot, dodo… Pour Julia Tourneur, journaliste pigiste et sauveteur en mer à La Rochelle, ce n’est vraiment pas au programme. Rencontre avec ce véritable couteau-suisse qui s’apprête à rejoindre l’équipe de #NOSFRANCOS2017.

Liberté et indépendance

« Je suis sûre que tu pourrais décrocher un contrat stable si tu demandais. »

Combien de fois Julia a-t-elle entendu cette phrase ? Des centaines de fois. « Mes parents, ma belle-mère… Même mon mec au début ne comprenait pas pourquoi je voulais à tout prix rester freelance », explique la trentenaire.

 

Julia est à la fois journaliste pigiste pour plusieurs magazines et journaux, sauveteur en mer et sportive avertie. « Je jongle entre mes projets professionnels, le triathlon, mes amis, mon mec et mon petit garçon de deux ans et demi.

Je ne m’arrête jamais et j’adore ça ! » Et contrairement à ce que pensent certains, elle n’est pas en vacances. « Les gens ont tendance à croire que parce que tu es freelance, tu bosses moins. Que nenni. »

Sea, piges and sun

Les lunettes vissées sur le nez, le talkie-walkie sur l’épaule et les palmes à la main… On pourrait la croire née ici et pourtant, il n’en est rien. Rochelaise d’adoption depuis 5 ans, Julia n’envisage pas une seconde de retourner vivre en région parisienne. « Peut-être si on me propose une mission d’un mois, mais pas plus. » A la Rochelle, elle a trouvé son équilibre. « Je suis originaire de Houilles, en région parisienne. J’ai fait mes études à la Sorbonne et je me suis spécialisée en journalisme. J’ai rencontré Damien, mon Rochelais. Et petit à petit, est arrivé un jour où j’avais plus d’affaires ici qu’à Paris. Voilà comment j’ai atterri à La Rochelle », confie-t-elle dans un sourire.

Après une année chargée, Julia a retrouvé avec plaisir l’été et son poste de sauveteur en mer à la plage des Minimes. C’est la chef. Elle couvrira également les Francofolies pour la team #NOSFRANCOS2017. Elle troquera sans aucune difficulté ses palmes et son maillot de bain pour un jean et un calepin. « J’adore mon rythme de vie. Cela me laisse du temps pour m’occuper de mon fils et faire ce que j’aime. »

« Les gens se révèlent dans la douleur »

Il faut dire que la dame est occupée : Le Phare de Ré, Le Parisien, Ouest-France, Néon Mag… Julia aime multiplier les supports et les sujets qui touchent aussi bien les faits de société que le sport.

En parlant de sport, sa grande passion, c’est le triathlon, on ne vous l’avait pas dit ?

Nage, vélo et course à pied que la sportive pratique dès qu’elle le peut avec « ses copains ». « Le triathlon, c’est avant tout pour le lien social. J’adore évidemment la discipline, mais j’aime aussi ce qu’elle apporte et comment elle transforme les gens. Les gens se révèlent dans la douleur physique que procure le sport.»

Julia aime se dépasser et le partager avec d’autres sportifs. « Je trouve que les relations sont plus saines dans le sport. Avec mes partenaires, par exemple, tout le monde sait qui fait quoi dans la vie, mais on n’en parle jamais. On laisse ça au vestiaire. » Demain est toujours un autre jour pour Julia. Une autre manière de mettre un coup de pied aux fesses de la routine.

Julia vous a donné envie d’enfiler maillot de bain et palmes ? La sélection pour devenir nageur-sauveteur au sein du centre de formation SNSM de La Rochelle aura lieu les 21 et 22 septembre prochains.

 

Marion Auvray et Julia Tourneur, journalistes