Juin 262017
 

Une chambre avec vue sur un jardin ombragé au petit matin. Un jour de week-end où l’on se laisse doucement réveiller par les premiers rayons du soleil qui chatouillent l’oreiller.

Etirement, bâillement…

chat sur tapis tracé graphique

Photo ©Mathilde Dewulf

 

Et hop ! Une jeune femme à la chevelure désordonnée et sexy se glisse du lit. Elle enfile prestement le peignoir en soie qui repose sur le fauteuil en osier . Plan sur ses pieds qui frémissent de plaisir au contact du tapis tout doux posé sur le parquet. Le tapis est blanc, épais, moelleux. Son chat (angora le chat, ça fait toujours plus luxueux) ronronne doucement et se frotte à ses jambes.

 

 

STOP ! COUPEZ ! On arrête tout !

Nan dans la vraie vie enfin… dans MA vraie vie, et quand j’avais encore deux chats, c’était une tout autre histoire d’avoir des tapis.

Que ce soit avec mon tapis noir, mon
tapis graphique noir et blanc ou mon tapis rouge… Rien n’allait plus avec les poils de chats.  C’était des tapis épais avec des franges partout. Le truc qui n’est évidemment plus du tout à la mode. Et c’est pas plus mal. Je les ai donné lors de mon dernier déménagement. Trop compliqués à tenir propres. En fait avoir un chat noir et l’autre tigré gris avec du blanc, complique la vie de la ménagère.

Tout de suite c’est pas le même style avec le ligne qui sèche à coté du lit…

Il y a trop de contraste dans les poils. Canapés, coussins ou tapis ne peuvent pas faire bonne figure. Si ce n’est pas les poils de l’un que l’on voit c’est ceux de l’autre chat.

Mais quand, même, un joli tapis c’est coconning, c’est beau. Ça fait se sentir bien chez soi, ça protège les petons de la fraicheur du sol au lever du lit…. Ça habille une pièce, la rend chaleureuse au propre comme au figuré.

OK OK je sens que tu me vois venir avec mes grands sabots.

Tu te dis « Bon elle est encore plongé dans un trip envie de déco pour sa future maison ».

Bah c’est que tu n’aurai pas tort. Samedi je suis allée chez un spécialiste du parquet, en vue de faire le sol de tout mon étage (enfin quand il sera créé parce que l’on en est pas encore arrivé à ce stade-là de la rénovation!)

J’imagine bien avoir un ou deux très beaux tapis pour la chambre d’ami et la mienne.

J’ai une copine, Mathilde qui n’est pas loin de la petite scène que je décrivais plus haut. Chez elle, tout est doux et poudré avec ce petit truc en plus qui pétille. Et si il faut vous convaincre, allez voir son compte Instagram. Il y a des mois de cela elle m’avait parlé de sa recherche d’un beau tapis berbère à motif, qu’elle a fini par trouver de façon inattendue. Je l’ai vu en photo, avec Mimo son grand chat blanc. Oui c’est cette photo là !

 

En réalité c’est depuis ce moment précis que je révise mon avis sur les tapis. Ces trucs qui attirent le poil et la poussière. Chez les parents de Dino il y a aussi un vrai tapis du bled, un petit carré crème. Sûrement qu’il a un vrai nom, mais ça n’a pas tant d’importance. C’est juste tout bonnement joli.

Mais je te préviens, je vais être très difficile avant d’arrêter mon choix.

 

 Posted by at 23 h 03 min
Juin 212017
 

 

J’avoue je suis actuellement en train de tester de nouveaux soins pour la peau. Et j’y mets du cœur à l’ouvrage puisque j’ai commencé en mars avec la gamme beauté Ioma. Cette marque mise sur une étude personnalisée de la peau grâce à un appareil et la préparation de crèmes tout autant personnalisées suite au diagnostic de peau.

J’y pense là, comme ça, car je viens de voir une publicité du style «  Découvrez sur L’Institut en Ligne les produits Maria Galland à des prix imbattables » .

Maria Galland

C’est un nom qui me semble familier et je découvre sans être vraiment étonnée que déjà,pendant les années 50-60, les femmes (comme Maria Galland créatrice de la marque éponyme) voulaient des soins de peau sur mesure. Pas envie de se tartiner coûte que coûte avec la bonne vieille crème familiale Nivea ! Si les pubs vantent les bienfaits des crèmes visage élaborées grâce aux scientifiques et aux dermatologues, Maria Galland elle, n’avait pas attendu !

 

 

Mais aujourd’hui je te raconte une petite histoire. Celle où j’ai enfin réussi à retrouver des joues aussi douces que le fessier d’un nouveau né. Et sans les rougeurs.

 

Amadnda gros plan visage

Quelle crème pour une peau sèche ?

Déjà petite, j’avais l’impression d’avoir perdu en tirant à la courte paille. Diagnostic  une peau sèche atopique, ce qui en soit n’est pas une tare,  mais j’étais abonnée à la formation de dartre sur le visage. Avec une peau métisse qui profite du moindre rayon de soleil, chaque été j’avais le visage tacheté de plaques claires et rugueuses, avec la sensation de tiraillement en permanence.

A chaque consultation chez le médecin ou le dermatologue, la seule solution en plus de l’hydratation était une préparation pharmaceutique en crème pour assaisinir ma peau.

Cette préparation contenait du sulfate de zinc. Détail à retenir car il a toute son importance dans l’histoire.

Bon an mal an j’ai trainé mes guêtres et mes dartres, prenant soin à hydrater ma peau. Mon visage a de moins en moins souffert des dartres en grandissant, parfois il m’arrive d’avoir une petite tache mais c’est rare.

Heureusement, ado, j’ai échappé à la peau acnéique, mais adulte, il me reste toujours une peau rugueuse, qui en plus picote parfois. D’ailleurs la mode du nettoyage du visage avec le basic 3 temps de Clinique, m’a bien piqué la goule.

« C’est normaaaal c’est signe que c’est efficace » m’a t-on dit.

Moi j’avais surtout retenu les trois dernière lettres du mot normal.

M-A-L

En tous cas maintenant je sais que non, je connais le pourquoi du comment  et j’ai espoir de finir mon gros flacon pour 2017 ˆˆ.

Pour le corps et les jambes de lézard au moins j’ai trouvé une solution….

 

Toujours en galère avec ma peau

Plus tard, en 2009, j’ai découvert une autre joyeuseté : le psoriasis.

Avant de le diagnostiquer, le gentil dermato m’avait fait faire une batterie d’analyses sanguines, à la recherche de choses comme le lupus ou autres maladies auto immunes. Autant dire que la Joie se lisait sur mon visage dans son cabinet rue Verdière à La Rochelle. …

Bizarrement ce psoriasis était sytématiquement cantonné au visage, allant jusqu’à me blesser le dessous des yeux, du cou, laissant quelques cicatrices qui ont finalement disparu. (Là tu comprends pourquoi j’ai perdu l’habitude de publier des looks sur le blog).

En phase de rémission tu desquames à mort et tu sèmes des lichettes de peau un peu partout. Trop coooool !

Si la littérature dit que le pso peut ête familial (oui ma grand mère en a fait, mais super tard), il est aussi lié au stress et aux émotions. Psychosomatique la saleté.

Puis chemins de vie se sont séparés et ….. A-D-I-E-U Monsieur Pso ! (mais je me méfie dès que j’ai une paupière qui picote)

 

Le brumisateur assainissant, l’ami de ma peau

A l’automne dernier, agacée d’avoir la moitié de mon démaquillant absorbé par mon coton à démaquiller, je me suis mise à le vaporiser avec un brumisateur La Roche Posay.

Celui-ci :

eau themale peaux sensibles

 

Puis après le démaquillage j’ai aussi vaporisé mon visage avec de l’eau en brumisateur en guise de tonique.

Mais pas n’importe lequel.

Celui-là, la version bleue, qui est nommée SEROZINC.

 

Brumisateur assainissant apaisant

 

 

Elle est conseillée aux peau grasses à imperfection mais je l’avais quand même achetée pour ses promesses « soluté de sulfate de zinc assainissant, apaisant »

Et au bout de quelques semaines… d’un coup je me suis dit:

« AAAAh ben dis donc t’as une belle peau toâ »

Clin d’oeil #toussa #toussa

3 secondes plus tard :

« Oh My Gad ! par tous les dieux de fucking shoes !! Mais tu as une vraie belle peau !! »

Miracle ! Ça méritait bien une danse de la joie en culotte.

Et j’ai compris. C’était MA solution 

L’hydratation, les molécules de sulfate de zinc qui assainissent la peau et le fait d’utiliser le brumisateur qui en plus exposait moins ma peau à l’eau hyper calcaire de La Rochelle.

Comme je suis une follasse, (flemmarde) j’ai arrêté au bout de 2-3 mois.

Et je m’en suis mordu les doigts parce que ma peau était redevenue toute dégueulasse, râpeuse. J’exagère un peu mais ça a permis de valider l’expérience, la jolie peau revient avec la brume en étant assidue !

Et promis, quand je finis mon test avec Ioma, j’en parlerai. Je vais même pouvoir continuer pendant les vacances vu que j’ai aussi le kit voyage !

Si vous aussi vous connaissez Ioma ou si vous vous posez des questions, venez on en parle sur Instagram !

 Posted by at 10 h 17 min
Juin 142017
 

Depuis 2013, avec une copine avocate, nous avons lancé le concours du cadeau le plus naze. Cela passe par des pattes de chameau aimantées, des magnets ridicules pour réfrigérateurs à la sacro sainte boule de neige et les tours Eiffel en boucles d’oreilles. Nous sommes devenus de vrais pros du mauvais goût.

des cadeaux pour rigoler

Un échantillon de ma collection de petits cadeaux bien kitsch

 

Elle, pour les besoins de cet article, je vais la prénommer « Nanou », plus affectueusement, « Choupi ». C’est depuis cinq ans, la pote qui me suit dans tous mes déboires avec mon ex. Une nana bien dans sa peau, pétillante de vie, qui aime chanter, rire et partager un plat du jour sans fioriture. Nanou est avocate quelque part dans l’ex Poitou-Charentes et a été (et est toujours) d’une aide précieuse dans ma petite vie que je mène avec plaisir depuis qu’un jour de novembre 2012 j’ai décidé de faire appel à ses services pour « me » divorcer.

Nanou, je la connaissais bien avant d’engager la procédure. J’ai toujours aimé la croiser dans les prétoires, les salles des pas perdus des différentes instances, et parfois dans la rue. Virevoltante, elle ne sait pas être triste, ni faire la sieste, encore moins se reposer sur ses lauriers. Certains ont même cru qu’on avait pu avoir une petite relation. Ben non. Jamais. Je crois même qu’elle comme moi, on a écarté cela de notre relation. Nous n’avions pas besoin de ça pour être heureux.

En cinq ans, la relation a évolué. C’est inévitable quand on se retrouve presque une fois par semaine pour partager un plat du jour pour moi, un steak haché ultra-cuit avec une bassine de frites pour elle. Avec les années, on a appris à se découvrir, s’apprivoiser, à aimer les petits défauts de l’autre, et surtout à ne pas se prendre la tête.

Cela, je l’ai découvert dès 2013… pour son anniversaire. Depuis des semaines, j’avais l’impression d’être le chaton qu’une chatte voulait protéger par tous les moyens. Et moi, que voulez-vous, j’ai du mal à ne pas dire merci par un petit geste.

Que peut-on offrir à une personne qui gagne très bien sa vie, mariée, avec ses enfants, et ne pas paraître trop lourdingue aux yeux des proches et amis. Offrir un truc lourdingue ? Héhé…

 

Le vrai faux scorpion dans une vraie fausse pierre d’ambre, la palme du cadeau ?

 

Cette idée a germé dans ma petite tête lors d’un séjour au sud de l’Atlas. Je me revois me balader tout là-haut sur la Kasbah (Oufella pour les connaisseurs) qui domine la belle baie d’Agadir. Là, le long des parapets, il y a quelques revendeurs de souvenirs aussi laids qu’inutiles. Des trucs à 10 dirhams (1 euro) que l’on achète et qui, inévitablement, finissent dans un vide poche à l’entrée de la porte d’entrée. Ou à la poubelle. Pas sympa pour celui qui offre.

En regardant le beau coucher de soleil, les chameliers en quête de touristes, et les amoureux locaux qui s’effleurent les doigts tout en regardant que la police ne les fixe pas, je suis tombé sur LE cadeau.

Celui que j’allais offrir avec un sourire en coin à cette amie qui a heureusement un sens de l’humour très développé. Après avoir hésité entre un vrai faux scorpion dans une encore plus fausse pierre d’ambre, un porte-clefs aux couleurs du Maroc, et un chameau aux sabots aimantés pour s’accrocher sur le réfrigérateur, j’ai opté… pour le chameau. Le cadeau le plus parfaitement inutile et stupide des cadeaux marrants qu’il m’ait été donné d’offrir.

eric deco chameau magnet

Me voilà, tout content de ma trouvaille !

 

Quelques jours plus tard et 2 400 kilomètres plus au nord, me voilà donc avec mon cadeau dans la veste de mon blouson, enveloppé dans un papier local : un journal en arabe.

« Tiens ! C’est pour toi… Le cadeau le plus moche de la terre »,

lui ai-je dit en lui posant délicatement l’objet du délit dans son assiette encore vide.

Je revois ma Nanou en train d’ouvrir le cadeau et retourner le petit chameau dans ses mains, en me regardant avec cette tête amusée et l’air de me dire : tu manques rien pour attendre…

C’est là qu’est né entre nous le concours du cadeau le plus naze.

On y passe parfois des heures, elle avec ses enfants, moi parfois avec la blogueuse de ce site, pour dénicher le truc qui nous arrachera un

« Rhooooooooooo ! Non ! C’est pas possible !»

Ben si.

C’est encore cette phrase qui en dit long sur la qualité du cadeau qui a ponctué ce stylo bille avec une tête de chameau, toujours. Un stylo qui selon radio moquette du palais de justice local, aurait été utilisé plus d’une fois pour signer, en présence du magistrat, quelques procès-verbaux.

J’ignore si les dits magistrats ont apprécié la plaisanterie.;)

 

Des cadeaux trophées en guise de déco

 

Résultat : au cours des dernières années, j’ai eu le magnifique plaisir de recevoir de sa main un stylo avec une boule de neige, une poupée « qui dit oui, qui dit non » , des magnets aux couleurs de la Cote d’Azur représentant de petits échantillons d’huile d’olive, ou encore ce porte-clefs en forme de manège avec en son centre une tour Eiffel. Le kif.

Tous ces magnifiques cadeaux, je les ai déposés sur une étagère de mon bureau, bien en évidence, comme des trophées.

C’est horriblement moche. Si moche, qu’il y a quelques années, Christelle, une aide soignante qui me donne un coup de main pour que ma maison ne ressemble pas à un dépotoir, m’avait un soir adressé un petit message en ces mots :

« Les trucs sur l’étagère de votre bureau, vous voulez vraiment les garder ? ».

Imaginez la tête de cette adorable Christelle quand je lui ai répondu oui que cela n’avait pas de prix pour moi. Je l’entends se dire que le gars qui écrit ces lignes est aussi tapé que son patronyme.

De son coté, Choupi a réservé dans son cabinet (celui d’avocat, pas les chiottes de sa maison), une étagère pour mes trouvailles. Elles attirent aussi semble-t-il les regards de sa clientèle qui s’interroge inévitablement sur les goûts décalés de la dame en robe. Parfois, quand je passe par son bureau lui coller une bise, je m’amuse à regarder les petites horreurs qu’elle collectionne.

La dernière trouvaille, nous l’avons faite à deux, avec Minda, au pied du Sacré Cœur à Paris en août dernier. On cherchait le truc le plus moche qui soit et qui porterait le coup fatal à ce concours aussi débile qu’amusant. C’est Miss blogueuse qui a fait « bingo » en dénichant une paire de boucles d’oreilles extraordinaires dans une boutique attrape-touriste : des tours Eiffel avec en leur centre, une pierre précieuse parfaitement moche.

Mais nous ? On s’en fout. On aime…

 

boucles oreilles tour eiffel

Les fameuses boucles d’oreilles !